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Samedi 2 décembre 2006 6 02 /12 /Déc /2006 19:36
JONAS réagit aux récentes critiques du TÉLÉTHON par des responsables catholiques.

    La mise en cause de cette action à caractère national a commencée voici environ deux ans dans divers milieux « pro Life » et a été relayée par le Diocèse de Fréjus et Mgr Rey évêque de Fréjus-Toulon. Pour résumer il s’agit de dénoncer une « stratégie eugéniste mise en scène » par les organisateurs du téléthon. Depuis lors des consignes sont données avec insistance par des organisations et des voix officielles affirmant qu’il n’est plus possible d’y participer  à cause « des expérimentations sur les embryons humains » que cela finance indirectement.

    Devant cette campagne des chrétiens et des non chrétiens se sont émus et ont commencé à réagir ne comprenant pas ces consignes données de la part de l’Église. Il ne s’agit pas de se voiler la face, tout n’est certainement pas parfait mais encore une fois faut-il que l’Église brandisse une condamnation sans nuances et sans avoir débattu avec ceux qu’elle accuse ? « Quand la vie d’un enfant est en jeu, on fait tout pour la sauver et même parfois des bêtises…réplique aux divers accusateurs Mgr Michel BUBOST évêque d’Évry-Corbeil . Il poursuit n’ayons pas l’air de dire, au non des grands principes, votre douleur, on s’en fiche !  Il y a certes matière à réflexion, mais je demande du respect. ( dans la Croix du 29 novembre : « Je ne boycotterai pas le Téléthon mais il faut discuter de la recherche ») Michel Dubost sait de quoi il parle il avait en effet un frère myopathe.

    JONAS persévérant dans sa démarche pastorale qui est d’abord de regarder les réalités que vivent les hommes pour y détecter les « semences du royaume » ne peut que s’associer aux recommandations de l’évêque d’Evry : d’abord respecter tous ceux qui se dépensent sans compter pour soulager la douleur de leurs frères, discuter avec eux aussi pour que ce qui ne conviendrait pas soit modifié. 

    La manière dont les choses ont été émises puis reprises par divers responsables épiscopaux et à moindre échelle, paroissiaux n’est pas bonne. Est-ce vraiment le rôle des responsables ecclésiastiques de monter les gens les uns contre les autres ?  Sont-ils certains que derrière le chœur des protestations au nom de la morale ne se cache aucun intérêt moins avouable ? JONAS n’en jurerait pas.

JONAS

Par jonas - Publié dans : jonasninive
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Mercredi 22 novembre 2006 3 22 /11 /Nov /2006 08:55
Ce que femme veut, Dieu le veut.
Compte-rendu dans la « Liberté de l'Est » du 16 novembre de la conférence de JONAS-VOSGES
Parité et partenariat hommes-femmes aujourd’hui : quels changements pour la société et pour l’Église » Réponse avec Marie-Thérèse Van Lunen-Chenu, fondatrice de « Femmes et hommes en Église International » Elle a animé une conférence.

L'amphithéâtre de la fac de droit était plein mardi soir. A l’initiative de Jonas-Vosges, association créée dans le but de libérer la parole, de faire entendre aux responsables religieux le vécu des gens, souvent différent des discours ou textes entendus, Marie-Thérése Van Lunen-Chenu venait exposer ses idées et débattre avec le public. Cette femme énergique et drôle, invitée dans le monde entier (Canada notamment) étudie l'évolution des conditions masculines et féminines à l’interface de la société civile et du christianisme.

Elle s'appuie notamment sur les normes de parité qui s'imposent dans nos sociétés civiles pour dénoncer le décalage qui se creuse avec la structuration patriarcale dont se réclame toujours l'institution catholique romaine où les femmes ne sont pas reconnues.

L'exposé de la conférencière comprenait trois parties: un tableau du passé patriarcal, quelques références sur la parité et le point actuel dans l'Eglise de France et les deux autres religions monothéistes.
Le passé patriarcal: la femme doit être soumise, elle est faible, considérée comme les enfants ou les fous, sans jugement. Le droit canonique en conclut qu'on ne peut recevoir son témoignage, elle ne peut être l'image de Dieu, elle ne peut avoir aucun pouvoir. Le christianisme en instituant le mariage religieux et lui donnant la parole a fait un progrès, de même en acceptant que la femme soit éduquée.

La parité: c'est la mise en pratique de l'égalité, il y a la notion de paire, de partenariat, c'est une référence de valeur; 90% des Français ne seraient pas hostiles à une femme présidente.

On parle de plus en plus de capacité alternative chez la femme et on reconnaît que le jeu des pouvoirs hommes -femmes infériorisait finalement les deux sexes.
Le sexisme existe encor dans le droit et les moeurs de l'Eglise catholique et dans d'autres religions, hormis les églises anglo-saxonnes. La parité, c’est habiliter l'autre. On dit que la vocation; d'une femme est d'être mère et celle d'un homme n’est-elle pas d'être père ?

Mariée et mère de cinq enfants, la conférencière sait de quoi elle parle : ce n’est pas la mère qui donne la vie, il faut être deux pour donner la vie, c’est l’enfant qui prend la vie.
L’Église semble avoir beaucoup de progrès à faire pour admettre l’égalité des sexes.

Envoyé par François POUTOT du groupe JONAS Alsace.

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Le texte qui suit, de notre ami Georges DELATTRE de Lille n'a pas de lien avec l'information précédente. JONAS s'est laissé aller ety il s'est dit que certains chefs d'une certaine communauté réapparue dans le sud -ouest pourrait s'apparenter à quelque barbares conquérants témoin cette phrase de Georges : "
Idéologie pour le bien- être des peuples, théologie pour le salut de l'humanité, la barbarie ne meurt jamais, elle fait partie de l'humanité." cf une certaine lettre-homélie qui a pas mal circulée.

LE RETOUR DES BARBARES

Ils reviennent, aucun doute ! On les croyait éradiqués, après les procès internationaux,- mais non, ils sont là et ne sont pas seuls... A juste titre, ils ont très mauvaise réputation. Ils contaminent et prolifèrent. Toutes les époques ont eu les leurs, sous des noms divers; huns, vikings, normands, gaulois, vandales, etc,... nazis compris. Ils sont la violence et portent toujours les armes.

Aujourd'hui, sous des déguisements divers, ils sont à nos portes et dans nos cités. Idéologie pour le bien- être des peuples, théologie pour le salut de l'humanité, la barbarie ne meurt jamais, elle fait partie de l'humanité. il y a en chacun d'entre nous un barbare qui s'ignore ( Genèse 4, 7 *)

Les civilisations elles-mêmes n'ont elles pas profité des cultures barbares
qu'elles dénonçaient ?

Et, en élargissant les perspectives, ne pourrait-on dire que la pollution est barbare ? L'homme, terroriste de la Nature ? Redoutable examen de conscience ! A l'échelle planétaire, aucun documentaire ne peut en rendre compte, aucun tribunal ne peut en porter les dossiers. Mais avant de culpabiliser, tentons de trouver un code exempt de tout soupçon, cherchons un guide qui soit exemplaire, en nous gardant des illusions, si possible.

L'Avent, temps proche de l'année chrétienne, nous indique la voie. Nous pouvons relire les Evangiles à travers notre actualité: populations déplacées, pauvreté, rejet des handicapés, corruption, abus de pouvoir, trahison, attentats… Et, à l'opposé, accueil de l'étranger, soins aux souffrants, nourriture aux affamés, proclamation des Béatitudes, du respect de l'homme, de la femme,  de l'enfant... Tant et si bien que Jésus, ce guide attendu, sera mis à mort par les pouvoirs qu'il dénonce, par les gens de tous les temps qui redeviennent barbares en tuant l'homme en eux.

L'Avent nous propose des paroles de Paix et de Compassion, dans une Espérance qui dépasse tout. Exigeante et réaliste elle anime tout ce qui lutte pour la Vie.
Retour des Barbares, peut- être, mais re-naissance des Croyants.

Georges DELATTRE Lille le 13 novembre 2006.

* Gen 4/7 : Si tu agis bien ne le relèveras-tu pas ? Si tu n’agis pas bien, le péché, tapi à ta porte, est avide de toi. Mais toi, domine-le !



Par JONAS - Publié dans : jonasninive
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Samedi 18 novembre 2006 6 18 /11 /Nov /2006 21:29
Lettre Jonas  153 du 18 nov 2006
 
Le Collectif JONAS qui compte une quinzaine de membres représentant les différentes régions de France, va se réunir lundi prochain 20. Une des particularités de ce groupe est d’essayer de comprendre ce qui se passe à travers des évènements marquants. Bien entendu cette rencontre de lundi regardera les évènements importants qui viennent de marquer plus particulièrement l’Église de France.
Le texte ci dessous essaye de mesurer les retombées des décisions prises et celles encore à prendre par Rome dont nous n’avons certainement pas fini de mesurer les conséquences.
 
A suivre dans la prochaine lettre ou le blog de Jonas.  http://jonasninive.over-blog.com qui devrait progressivement remplacer cette messagerie. Abonnez-vous au Blog : voir page d’accueil sur laquelle, en haut à droite il suffit de donner son adresse mail à la newsletter.)
 
Communiqué du groupe Jonas de l'Aveyron
La messe en latin ? ou plutôt des enjeux importants !
 
Cinq prêtres et quelques séminaristes, fidèles à Mgr Lefèvre et actuellement présents dans le diocèse de Bordeaux viennent de se rallier à l'Eglise Catholique. Un nouvel Institut « Le Bon Pasteur », placé sous l'autorité directe de Rome vient d'être créé pour les regrouper. Cette création, effectuée le 8 septembre 2006, provoque des réactions et des commentaires inquiets et souvent en total désaccord.
 
Les prêtres aveyronnais signataires de ce texte s'expriment en tant que membres du groupe Jonas. Ce groupe fait partie d'un réseau national de prêtres, religieux et laïcs qui soutiennent les acquis de Vatican II.
 
La création de l'lnstitut « Bon Pasteur » pose au moins trois questions importantes pour la vie de l'Eglise.
 
1) L'unité de l'Eglise
 
En effet, Rome accorde à l’institut « Bon Pasteur » I'usage exclusif de la messe en latin, dite de St Pie V. L'institut jouit aussi du droit exclusif du latin pour l'administration des sacrements. Il peut, de plus, ouvrir des Séminaires et appeler des séminaristes à l'ordination. Enfin, un prêtre du « Bon Pasteur » peut refuser de célébrer la messe avec l'Evêque qui l'accueille.
 
Ainsi, cette autorisation tend à créer une Eglise locale dissidente à l'intérieur d'un diocèse. Elle favorise aussi la création d'un groupe de prêtres parallèle au clergé diocésain. Ces deux risques ont été relevés par beaucoup d'év6ques de France: I'élargissement de cette autorisation créerait une situation difficilement gérable.
 
2) Le fonctionnement même de l'Eglise.
 
Cette manière d'agir ne reconnaît pas la responsabilité propre de chaque évêque et celle de l'ensemble des évêques français. Que devient cette responsabilité quand un Institut ne dépend que de Rome et quand les évoques concernés ne sont pas consultés ?
 
Les prêtres de Bordeaux, de nombreux laïcs de Gironde et aussi des jeunes prêtres français ont partagé l'étonnement du Cardinal Ricard et des évêques.
 
Les réactions se sont accentuées à l'annonce d'un texte qui donnerait à chaque prêtre la possibilité de choisir entre la Liturgie issue du Concile et celle qui était en usage avant 1962.
 
3) La fidélité au concile Vatican II
 
Les groupes intégristes liés à Mgr Lefèvre, proclament depuis longtemps leur refus des orientations essentielles de Vatican II. Comme le soulignait le Cardinal Ricard lors de l'Assemblée des évêques à Lourdes : « Les différents ne sont pas d'abord liturgiques mais théologiques autour de la liberté religieuse, de l'œcuménisme et du dialogue interreligieux et aussi, politiques. »
 
Avec la grande majorité des prêtres et des membres des Communautés chrétiennes, nous faisons nôtres les convictions exprimées à Lourdes par le Cardinal Ricard et les évêques français:
 
-      La volonté de garder le Concile comme « la boussole qui oriente notre ;marche. »
-      Le refus d'une Eglise où chacun bâtirait sa propre chapelle à partir de ses ,goûts personnels.
-      Le souci de travailler à l'unité de l'Eglise et à la réconciliation mais pas à n'importe quel prix.
 
Le groupe Jonas de l'Aveyron
 
Auguste Auguy, Léon Austruy, Georges Barbe, Pierre
Bonnefous, Guy Catusse, Jean Delagnes, Henri Enjalbert,
Hubert Fau, Maurice Joffre, Robert Mazeran, Pierre Monteil,
René Portes, Jean Rigal, Jean-Claude Viguié.


 
Par J RIGAL - Publié dans : Lettres de Jonas
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Lundi 13 novembre 2006 1 13 /11 /Nov /2006 20:53
Lettre JONAS 152 du 10 novembre 2006

Jonas a pris connaissance du compte rendu de la de la clôture de l’Assemblée de Lourdes diffusé par le Journal La Croix en date du 10 novembre. ( signé Jean Marie GUENOIS )
Un certain nombre de membre des groupes Jonas ou individuellement n’ont pas la possibilité d’avoir ce document Jonas le donne ici.
Nous nous permettons de souligner en caractères gras les points qui nous semblent importants.

Les évêques français serrent les rangs

Au terme de leur Assemblée plénière, les évêques de France ont adressé jeudi 9 novembre un message de soutien à leur président, le cardinal Jean-Pierre Ricard, sur le dossier des intégristes. Réaffirmant leur communion avec le pape et leur souci d'accueil des lefebvristes, ils soulignent leur attachement au Concile


Le cardinal Jean-Pierre Ricard, lors de la messe célébrée en la cathédrale Notre-Dame du Rosaire, dimanche 5 novembre 2006, durant l'Assemblée plénière des évêques de France  à Lourdes (photo Cabanis/AFP).


Une vraie surprise. Juste avant de conclure son Assemblée, jeudi 9 novembre à Lourdes, la Conférence des évêques de France (CEF) a rendu public un message à son président, le cardinal Jean-Pierre Ricard. Message de confiance et de soutien pour l’aider dans la tâche qui l’attend à Rome.

Au sein de la commission Ecclesia Dei, chargée du dossier des lefebvristes, et dont il est membre, il va discuter du fameux motu proprio qui défraye la chronique puisqu’il instituerait la possibilité, pour tout prêtre catholique, de célébrer selon le rite de saint Pie V.

Sur la forme, affirment les évêques les plus anciens, cela fait bien une vingtaine d’années que la décision d’écrire une telle lettre ouverte de soutien n’avait pas été prise. C’est dire l’importance que l’épiscopat donne à cette affaire. Unanimement d’ailleurs, ou presque, puisque ce message a été voté à la « quasi-unanimité » de l’assemblée selon la confidence même du cardinal Ricard.

Un « geste d’assentiment sans équivoque » au Magistère de l’Église
Malgré des propos rassurants, il reflète la « vigilance active » des évêques, selon les propos de Mgr Robert Le Gall, archevêque de Toulouse et président de la Commission épiscopale pour la liturgie.

Sur le fond, le texte réaffirme «la communion» des évêques avec le pape, les «richesses» du concile Vatican II, la volonté «d’accueil» des fidèles séparés, «l’attachement à la rénovation liturgique», mais énonce deux conditions pour la «réconciliation» désirée : que les fidèles séparés posent un «geste d’assentiment sans équivoque» au Magistère de l’Église, et que la résolution de la question liturgique se fasse dans «la vérité», sans la séparer de l’ensemble de l’enseignement de l’Église.

Par ce geste, les évêques de France entendent appuyer leur président, mais sans s’opposer à Rome. « Cette opposition n’existe pas, affirmait jeudi Mgr Benoît Rivière, évêque d’Autun. Nos applaudissements sont un acte de foi dans l’Église et ce texte est une manière d’exercer notre responsabilité : profonde communion avec le pape, mais possibilité de débattre sur la particularité de la France et le risque d’introduire une subjectivité liturgique dans l’Église. »

"Une souffrance de pères, de pasteurs"
Même souci chez Mgr Christophe Dufour (Limoges) : « La racine de ce débat est une souffrance de pères, de pasteurs : nous demandons à être respectés dans ce travail patient de réconciliation que nous menons dans nos diocèses auprès de ceux qui ont cette sensibilité ecclésiale. » Mais sans opposition au pape, souligne Mgr Jean-Louis Papin (Nancy), vice-président de la CEF, pour qui « les évêques ne sont pas de simples préfets : la collégialité ne s’exerce pas seulement en aval, mais en amont des décisions ».

Participer à la décision, voilà l’enjeu. Sans tomber dans « le piège médiatique », prévient Mgr Michel Dubost (Évry). Et comme insiste Mgr Hippolyte Simon, archevêque de Clermont : « S’exprimer, mais ne pas donner plus d’importance qu’il n’en a à ce dossier. »

En attendant, le cardinal Ricard, qui a résumé la position de l’Église de France en six points dans son discours de clôture, entend lutter contre « une religion à la carte ». Et même s’il récuse « les stratégies à mener » ou les « combats à livrer », le voilà plus que conforté par ses pairs dans les discussions qu’il va mener à Rome.

Ce n’est donc plus l’une ou l’autre province ecclésiastique qui a pris position, mais l’ensemble des évêques de France : « J’accueille cela comme un geste de confiance, témoignait l’archevêque de Bordeaux jeudi en quittant l’hémicycle. Ce message, sans donner de consignes, exprime des convictions pour exercer ma responsabilité comme président de la Conférence des évêques et comme membre de la commission Ecclesia Dei. Il me donne des éléments pour analyser et me positionner par rapport au texte qui devrait être proposé. »
    (les caractères gras sont de Jons)

Jean-Marie GUÉNOIS, à Lourdes


SOIRÉE – DÉBAT
À l’occasion de la parution de l’ouvrage

MÉMOIRE D’UN PRÊTRE OUVRIER
De Robert Dumont

Les Éditions KARTHALA vous invitent
À une présentation, suivie d’un échange

Le jeudi 23 NOVEMBRE 200de 18 à 20 h Salle Lacordaire
20, rue des Tanneries PARIS

(Métro : Corvisart-Glacière ; Bus : 21 – 83)

Le débat sera animé par Robert Ageneau
Avec la participation de l’auteur,
                        De Dominique Dye, dominicain,
Et de Henri Pousset

Un apéritif sera offert en fin de soirée

KARTHALA
Par JONAS - Publié dans : Lettres de Jonas
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Samedi 4 novembre 2006 6 04 /11 /Nov /2006 18:11
Retour et Continuité.
Mon intervention, ici sur ce blog de JONAS prend sa source à la fois dans un article de Henri TINC citant le Père CONGAR  et le MANIFESTE de Témoignage Chrétien. Je ne suis pas un inconditionnel de TC, mais ne peut-on pas voir comme un retour et une continuité de la position  que soulevait CONGAR dans un cri en 1962 ? Quand on lit attentivement le manifeste de TC on retrouve, bien sûr formulées autrement les intuitions du Dominicain CONGAR mais c'est le même esprit et cette fois chez des laïcs.

Lisez plutôt
 
Vatican II s’est mis à l’écoute du monde.
Henri TINCQ, journaliste bien connu partant d’une courte phrase du dominicain Yves CONGAR et faisant un constat écrit : « Sans le ton imprécateur et prophétique d’un CONGAR, des voix s’élèvent pour estimer que l’Église de Rome n’est pas allée au bout de son aggiornamento que des scléroses n’ont pas été guéries et que d’autres sont réapparues, que la prétention au monopole catholique de la Vérité revient à grands pas, que l’autorité qui devait être « collégiale », c’est-à-dire partagée entre la papauté et les Églises locales, tourne à l’omnipotence des structures vaticanes.

H TINCQ fait appel à une grande ambition de la part de l’Église. Peut-être facile à dire en simple observateur
dans le Monde du 12 octobre 1962.

 « IL N’Y A RIEN à faire de décisif tant que l’Église romaine ne sera pas sortie totalement de ses prétentions seigneuriales et temporelles. Il faudra que tout cela soit détruit. Et cela le sera ».

"Ce cri de révolte d’Yves CONGAR, l’un des plus grands théologiens du XXème siècle, remonte au 14 octobre 1962. Trois jours plus tôt, avec faste, s’ouvrait à Rome le concile Vatican II, sous la présidence prophétiques du pape Jean XXIII. Le Père CONGAR, qui sous Pie XII avait commencé dans la dissidence, finit cardinal sous Jean Paul II. Son volumineux Journal du Concile – qu’il avait donné l’ordre de ne publier qu’après sa mort et l’an 2000 – vient de sortir aux éditions du Cerf. Quarante ans après, son cri résonne encore."

 allez vous exprimer sur : http://une autreeglisestpossible.over-blog.com/
Par Mauroice LEROUX - Publié dans : jonasninive
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